Le hâle cuivré des légionnaires d'autrefois, synonyme de longues heures passées au soleil, fait aujourd'hui partie des standards de la beauté moderne. Si pendant longtemps, l'association soleil/bronzage a été une évidence, elle peut ne plus l'être aujourd'hui, à l'heure des salons UV, des gels, sprays et autres autobronzants, mais aussi des autres méthodes plus ou moins connues.
Le soleil demeure pourtant l'un des meilleurs moyens d’obtenir un bronzage de qualité, c'est-à-dire durable et protecteur. Nous exposerons ici quelques conseils pour en profiter au mieux.
L'été est, bien sûr, la période la plus propice au bronzage. Il faut néanmoins éviter les heures les plus chaudes de la journée, le plus souvent entre 12h et 15h, surtout si l'on vient de débuter son bronzage. Dans le cas contraire, les affres des rougeurs et autres coups de soleil ne vous épargneront pas. Préférez donc le soleil à son lever et à son coucher, plutôt que d'endurer la toute puissance de l'astre à son zénith.
Plus votre teint naturel est pâle ou laiteux plus vous devrez prendre de précautions lors de vos expositions au soleil, car la peau met d'autant plus de temps à bronzer qu'elle est claire en son état naturel. C'est la raison pour laquelle les personnes au teint très blanc seront souvent sujettes aux coups de soleil précoces de début de vacances.
Pour éviter les troubles, le mieux est de bien préparer sa peau. Pour cela certains compléments nutritionnels, contenant en général du bêta-carotène (pigment responsable de la coloration de la carotte, d'où son nom) et de l'huile d'onagre, renforcent et hydratent la peau de l'intérieur. Celle-ci est donc mieux protégée des agressions solaires. Bien sûr, on veillera aussi à s'enduire d'une crème hydratante dont l'indice de protection sera choisi en fonction de la coloration de la peau.
Si vous avez déjà passé des vacances d'hiver en montagne vous aurez sûrement remarqué le teint cuivré des skieurs. Bien sûr, on bronze tout aussi bien dans le froid des Alpes que dans la douce chaleur de la Côte d'Azur. Cependant, le glacial soleil d'hiver peut s’avérer bien plus nocif que celui d'été. L'altitude tout d'abord joue un rôle primordial : plus on s'élève, plus l'atmosphère filtrant les rayons du soleil est fine. Les rayons ultraviolets sont moins filtrés donc plus puissants. L'autre facteur dont on doit tenir compte est la réverbération, les blanches neiges des sommets renvoient en effet la quasi-totalité de la lumière qu'elles reçoivent.
En montagne, il ne faut donc pas oublier sa crème protectrice et ses lunettes de soleil.