Le soleil nous apporte un grand nombre de bienfaits tels la chaleur, la lumière, une bonne mine, une meilleure santé et, avec les précautions nécessaires, un beau teint basané. Cependant, il existe autant d’effets néfastes pouvant s’avérer dangereux : les expositions prolongées peuvent causer des brulures profondes et douloureuses, et qui laissent des traces désagréables. Des cancers cutanés comme le mélanome malin ou le carcinome résultent des bains de soleil excessifs pendant l’enfance.
Ce sont ces catastrophes décourageantes qui ont poussé certaines personnes à redouter le soleil et à ne plus pratiquer le bronzage.
Cependant, le désir d’avoir une belle peau dorée se fait toujours ressentir.
Les laboratoires cosmétiques et pharmaceutiques ont justement créé les autobronzants pour satisfaire une clientèle qui souhaite brunir sans s’exposer au soleil. Ces produits sont des formules à vaporiser, des laits, des lotions ou des crèmes solaires qui servent à colorer l’épiderme. Après six jours d’application quotidienne, on obtient un teint hâlé éclatant, qui ne part pas au lavage et qui ne laisse aucune de trace, ni sur les vêtements, ni sur les draps.
Pour obtenir une teinte uniforme et pour éviter les traces orangées ou zébrées, il faut gommer et hydrater toutes les parties du corps sans oublier le cou et la nuque. Une fois exfoliée, la peau est plus réceptive au produit et le hâle artificiel peut durer jusqu’à 21 jours, le temps qu’une nouvelle couche de cellules remplace l’épiderme teinté.
Cependant, même si la peau est brune, les autobronzants ne la protègent pas contre les rayons ultraviolets. Cette coloration découle d’une réaction chimique provoquée par le contact du dihydroxyacétone (un dérivé de sucre) avec les acides aminés de l’épiderme. Il n’y a donc pas de production de mélanine ni de multiplication cellulaire de la surface superficielle de la peau. Il faut donc utiliser une crème solaire avec un indice de protection adapté.
Avec ces autobronzants, on obtient un hâle très naturel, sans risquer de brûler au soleil.
Quelques consommateurs ayant testé les premières générations d’autobronzants ont remarqué des inconvénients, comme une mauvaise odeur persistante, des traces orangées ou rayées et une déshydratation de la peau.
Les nouveaux produits sont de plus en plus perfectionnés et s’appliquent avec plus de précision que ce soit en spray ou sous forme de lait et de crème.